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CÔTE D'IVOIRE                                                                                                                                                                                                         

 

                                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NIGER                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           

LA DESTINATION NIGER (NE)

 

Capitale :

Niamey

Durée de vol :

Niamey : 4H
Horaires des vols

 

Langues :

Le français est la langue officielle au Niger. Les langues locales sont : le houassa, le peul, le kanuri, le tamayek.

 

Décalage horaire :

- 1 heure en été et pas de décalage horaire entre la France et le Niger en hiver.
Décalages horaires

 

Températures :

A Niamey entre 32 °C (août) et 41 °C (mai),
A Agadez entre 29 °C (janvier) et 44 °C (mai),
A Bilma entre 25 °C (janvier) et 45 °C (juin),
(ces temératures sont des températures moyennes, il faut signaler que les températures peuvent être très basse la nuit dans le désert)
Météo en direct

 

Monnaie / Devise :

Franc Cfa (Xof)
Convertisseur de monnaies

 

Indicatif téléphonique :

227

 

Villes principales :

Agades, Dirkou

Courant électrique :

220 Volts

 

Population :

10 800 000 habitants

 

Superficie :

1 267 000 km²

CLIMAT, METEO NIGER

 

Meilleure saison :

La meilleure période pour se rendre au Niger va de novembre à février malgré quelques tempêtes de sable.

 

Températures :

A Niamey entre 32 °C (août) et 41 °C (mai),
A Agadez entre 29 °C (janvier) et 44 °C (mai),
A Bilma entre 25 °C (janvier) et 45 °C (juin),
(ces temératures sont des températures moyennes, il faut signaler que les températures peuvent être très basse la nuit dans le désert)

 

Climat

Le climat est de type désertique dans la majeure partie du Niger. Dans le sud (cliamt subtropical) il y a une saison des pluies de juin à octobre qui rend l'atmosphère humide et lourd. Les chaleurs les plus fortes se situe entre mars et juin. De novembre à février les températures et le climat en général sont plus supportables.

Restauration

Les nombreux restaurants de Niamey, composés de restaurants nigériens mais aussi français, asiatiques, libanais, arabes et autres, proposent des cartes tout à fait acceptables. Les tarifs pratiqués sont accessibles. L’ouverture régulière de nouveaux restaurants alimente le renouvellement des cartes proposées et le sentiment de concurrence que cela procure, assure le maintien d’une bonne prestation.

Le Niger n’a pas bâti sa réputation touristique sur la gastronomie, ce pays sahélien ne cultive pas une haute tradition culinaire. Les nigériens mangent beaucoup de viande, on trouve un peu partout des brochettes à base de bœuf, de mouton et même de chèvre. Le kilitchi, viande de bœuf séchée et pimentée est une spécialité à déguster. Autre plat extrêmement répandu est le tô. C’est une boule blanchâtre à base de mil ou de maïs, il est arrosé de différentes sauces contrairement à la foura appelé " la boule " qui trempe dans du lait de vache ou de chèvre. Le niébé (haricot) et le sorgho garnissent de nombreux plats à base de volaille. Dans la région du fleuve, le riz blanc ou le riz gras (cuit dans la sauce) est aussi à la base de nombreux plats, accompagnés de sauce de feuille(sorte d’épinard), de gombo ou d’arachide.

Les poissons, fumés ou séchés avec le capitaine que certains comparent au saumon, constituent un plat typique. Un des plats le plus pittoresque à découvrir chez les touaregs est la taguila, il cuit dans le sable, ce pain constitue un aliment de base en se mélangeant à un ragoût ou à une soupe.

Le touriste curieux de découvrir les traditions culinaires du Niger doit tenir compte de sa capacité immunitaire compte tenu des normes d’hygiènes moins draconiennes que les normes occidentales.

 

Cuturel

Domaine Description

Evénements historiques particuliers V° siècle : Première caravane transsaharienne.

VII°siècle :Premier contact avec l’Islam. Apparition des premiers Etats Songhaï et Kanem<

X°siècle :Naissance des Etats haoussa

XI°siècle :Islamisation des Etats Haoussa. Annexion du Songhaï

XV°siècle :Les Touaregs créent le Sultanat de l’Aïr. Royaume songhaï atteint son apogée.

XVI°siècle :La bataille de Tondibi contre les marocains entraîne la chute de l’Empire songhaï(1591)

XVII°siècle :les Etats haoussa se développent sur les ruines du Songhaï

XIXsiècle : Ousmane Dan Fodiolance le djihad à partir de Sokoto. Le sultan Tanimoune développe l’Etat haoussa dun Damagaram. Début de la reconnaissance du territoire de troupes françaises.

XX°siècle :Les Zarma et les Touaregs résistent aux troupes françaises.

1901 : territoire militaire autonome

1911 : territoire militaire du Niger

1922 : colonie du Niger et détachement administratif avec la Haute Volta

 

Les richesses culturelles au Niger résident pour l’essentiel dans la diversité ethnique de sa population : haoussa, djerma, songhai, touareg, peulh, toubou, kanouri, et arabe caractérisée par deux monde qui se côtoient, nomades ou sédentaires, éleveurs ou agricultures avec chacun ses particularités culturelles.

Témoignages de ces cultures : les gens eux mêmes avec leurs coutumes, leur costumes, leur bijoux, leurs dialectes mais aussi la création artisanale, l’architecture et les manifestations traditionnelles.

 

Manisfestatio traditionnelles

Deux grands types de manifestations sont susceptibles d’être intégrés aux produits touristiques du Niger : Les fêtes locales et les marchés villageois .

La cure salée : grand rassemblement dans la région d’ingall de tous les nomades pendant la saison des pluies (de fin juillet à septembre). La fête dure une dizaine de jours mais les préparatifs et l’arrivée des caravanes de dromadaires permettent déjà de découvrir toute la richesse du monde pastoral.

Le Géréwol : à la fois nom d’une fête et d’une danse, se déroule à la fin de la saison des pluies (septembre), à Dakoro, Tahoua, Filingué ou Ingall. Il réuni deux lignées de peulh bororo dont les hommes participent dans une ambiance de fête permanente à des concours de beauté.

Outre les 3 fêtes musulmanes Mouloudn Tabaski, Aid el kébir, d’autres fêtes de moindre importance méritent d’être signalées pour le tourisme international et les expatriés résidents à Niamey.

Le Wassan kar : fête haoussa costumée, ou certains jeunes imitent les autorités politiques du Niger

Le championnat de lutte traditionnelle dont la finale se déroule chaque fois dans une ville différent (tous les deux ans).

Le bianou à Agadez.

Le Boudal Daji à Tchibiri dans l’arrondissement de Konni

La fête des Aznas (animistes à Massalata : Konni).

Les fantasias, etc....

 

Un certain nombre d’éléments culturels sont à mettre pour le tourisme : le chant et la musique traditionnelle accompagnée par les remarquables instruments que sont : l’algaïta (haut bois), le N’diarka, le kakaki (grande trompe), le godjié (monocorde) haoussa, le hollah peulh, l’inzad (touareg).

La littérature orale constitue un autre point fort de la culture avec ses contes, ses fables, ses légendes, ses épopées racontées par les poètes musiciens ambulants que sont les griots.

 

CURIOSITÉS TOURISTIQUES

les principales curiosités touristiques :

 

Le principal centre d'intérêt du Niger est la possibilité de se rendre dans le désert (massif de l'Aïr, région du Ténéré...). Certaines villes nécessites que l'on s'y arrêtent : Niamey (Grand marché, Grande mosquée, musée national), Agadez et Zinder, etc.

 

Fêtes et festivals :

 

Les fêtes musulmanes suivent le calendrier lunaire
1er janvier : Jour de l'An.
24 avril : Concorde Nationale.
1er mai : Fête du travail.
3 août : Fête de l'Indépendance.
18 décembre : Proclamation de la République.
Toutes les fêtes et festivals Niger

 

Coutumes et usages :

 

Situation politique instable dû à la rébellion des Touaregs.
Plus de la moitié des habitants sont des Haoussas. Le reste est composé de Zarma-Songhai, de Peuls, de Touaregs et de Kanouris. La population est à large majorité de confession musulmane.
"Bien que le service soit compris dans les hôtels et les restaurants du Niger, il est d'usage de laisser un ""pourboire"" de 10%."

Office du tourisme Niger : Site internet

Liens sur la destination Niger : Annuaire Monde du Voyage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SÉNEGAL    

                                                                                                                                                                                                                                                

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GABON                                                                                                                                                                                                                                                             

Localization

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Caractérisation

 

 

 

 

 

 

 

 

Population : 1 221 175 habitants (en 2001). 0-14 ans : 33,29% ; 15-64 ans : 60,77% ; + 65 ans : 5,94%
Superficie : 267 667 km²
Densité : 4,5 hab./km²
Frontières terrestres : 2 551 km (
République du Congo 1 903 km ; Guinée équatoriale 350 km ; Cameroun 298 km)
Littoral : 885 km
Extrémités d'altitude : 0 m > + 1 575 m
Espérance de vie des hommes : 48 ans (en 2001)
Espérance de vie des femmes : 51 ans (en 2001)
Taux de croissance de la population : 1,02% (en 2001)
Taux de natalité : 27,42% (en 2001)
Taux de mortalité : 17,22% (en 2001)
Taux de mortalité infantile : Total: 53,64 décès/1.000 naissances normales (en 2005 est)
Taux de fécondité : 3,7 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 0% (en 2001)
Indépendance :
17 août 1960 (ancienne colonie française)
Lignes de téléphone : 37 000 (en 1997)
Téléphones portables : 5 000 en 1997, entre 500 000 et 550 000 en 2005 (répartis entre 3 opérateurs)
Indicatif téléphonique : 241
Courant électrique : 220 V
Postes de radio : 208 000 (en 1997)
Postes de télévision : 63 000 (en 1997)

Utilisateurs d'Internet : 5 000 en 2000, 55 000 en 2005 (d'après l'Artel)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 3 (en 2005)
Routes : 7 670 km (dont 629 km goudronnés) (en 1996)
Voies ferrées : 649 km (en 1994)(Le
Transgabonais)
Voies navigables : 1 600 km
Nombre d'aéroports : 59 (dont 10 avec des pistes goudronnées
) (en 2000)

 

Gastronomie

 

Gari (farine de manioc) aux crevettes

Ingrédients pour 4 personnes :

·        1 bol de gari

·        1 bol 1/2 de crevettes

·        500 g de tomates fraîches

·        2 oignons

·        4 cuillerées à soupe d'huile

·        Piment

·        Sel

Préparation :

·        Faites tremper le gari quelques minutes dans une tasse d'eau froide.

·        Dans un poêlon, faites revenir les oignons émincés, les tomates coupées en morceaux et le piment dans 4 cuillerées à soupe d'huile. Salez.

·        Lavez les crevettes. Versez dans la poêle la farine de manioc et les crevettes bien égouttées. Mouillez d'une louche d'eau chaude, bien mélanger.

·        Lorsque le gari a ramolli et est devenu compact, retirez du feu.

·        Vous pouvez servir garni d'oignons frits.

 

Farine de manioc grillée

Ingrédients :

·        1 tasse de farine de manioc

·        1 petit oignon

·        1 cuillerée à soupe de beurre

·        1/2 cuillerée à soupe de sel

·        1 oeuf

·        1/2 cuillerée à soupe de persil ciselé

·        4 oeufs durs en quartiers

·        1 pincée de sucre

Préparation :

·        Faites blondir l'oignon dans le beurre chaud avec la pincée de sucre (5 minutes environ). Baissez le feu, versez l'oeuf légèrement battu. Dès qu'il est coagulé, jetez en pluie la farine de manioc et remuez. Dès qu'elle aura pris une couleur dorée (7 à 10 minutes), ajoutez le persil. Salez et servez bien chaud avec les quartiers d'oeufs durs et quelques olives éventuellement.

 

Mœurs et coutumes

Art:  Le style des Fang du sud se caractérise par des statuts robustes aux formes arrondies et par des tetes seules coiffées d'un casque à tresses. Les Fang( comme certaines ethnies voisines) sculptent aussi des bustes, parfois réduits à la tete, qui surmontent des paniers- reliquaires. Le patrimoine gabonais recèle des hauts reliquaires: figures ovales et plates surmontées d'une coiffure en croissant de lune, en bois plaqué de fines lamelles, ou feuilles, de laiton et de cuivre. Le masque est très diversifié. Les masques blancs (esprit des morts), d'une grande simplicité à l'est, deviennent, lorsqu'on se déplace vers l'ouest, plus complexes et plus réalistes. D'autres Masques ont un front bombé et une face incurvées. D'autres encore ont un style pictural cubiste à plans colorés géométriquement opposés. Au nord du Gabon, il existe trois types de masques Fang: le masque ngil (longue planche de bois), le masque ekekek (masque- heaume) et le masque ngontan (masque-heaume à quatre faces ou plus).

Littérature:  La tradition orale est d'une extreme richesse. Les contes gabonais, receuillis et traduits par le prètre métis Andrée Raponda-Walker, constitue la première oeuvre publiée (1953) de la littérature gabonaise. Le Mvet des Fang, qui désigne à la fois le joueur d'instrument (harpe-cythare) et le récit épique, a été longuement étudié par Philippe Tsira Ndong Ndoutoume, qui publie, en 1970 et 1975, les exploits des mortels contre les immortels. La poésie prend son essor entre 1975 et 1985: Georges Rawiri (chants du Gabon, 1975), Quentin Ben Mongaryas (en route pour kendje), Okoumba-Nkoghe (le soleil élargit la misère, 1980), qui donne ensuite des romans (la Mouche et la Glu, 1984), ainsi qu'Angèle Ntyug-Wetondo Rawiri (G'amarakano, 1983). Citons aussi, Bibouabouah: chroniques équatoriales (1985) d'Allogho Oke, qui introduit la satire, et le roman de Laurent Owondo, au bout du silence (1984).

Théatre:  Le théatre moderne est né dans les années trentes. Deux pièces en langue bantoue connaissent le succès: Ré-Nkoula ou le sorcier qui joue des tours au diable et Ntchembo yi David (l'adultère de David). Vincent de Paul Nyonda traite le passé (la mort de Guykafi, 1966) et l'alcoolisme moderne (le soulard, 1971). Joséphine Kama Bongo écrit elle aussi des pièces. Le théatre du silence, animé par Rosira N'Kielo, et le théatre de recherche, dirigé par Odimbossoukou, accordent une place prépondérante à la gestuelle inspirée du patrimoine africain.

Cinéma:  le choc des rencontre entre tradition et modernité,Afrique et Occident, fournit des thèmes principaux aux cinéastres gabonais Pierre-Marie Dong (identité, 1973), Philippe Mory (les tam-tams se sont tus,1972) et Simon Augé (il était une fois à Libreville, 1973). De 1975 à 1978 Pierre-Marie Dong et Charles Mensah réalisent Obali et Ayouma, d'après des scénarios sur la condition feminine écrits par Josephine Kama Bongo. Le centre national du cinéma produit deux courts métrages de fiction, Raphia (1986) de Paul Moukety et le singe fou (1986) de Henri Joseph Koumba.

Musique:  Deux musiciens incarnent les tendances de la musique gabonaise contemporaine: Pierre Akendengue et Hilarion Nguema, qui tous deux ont puisé dans le patrimoine musicale de la tradition pour affirmer leur attachement à leurs racines africaines et n' ont pas hésité à se porter vers les autres musiques pour réaliser des oeuves ouvertes sur le monde. Akendengue aime psalmodier, sur les rythmes mélangés, des textes poétiques et des contes de la tradition orale. Nguema a inventé une musique humoristique chargée d'ironie sur fond de biguine, de zouk et de rumba.

 

Curiosités

Histoire

   

 

 

 

 

 

    La grande vague migratoire des bantous a atteint le Gabon à une date encore mal déterminée : peut etre vers le 11è ou le 12è siècle. Les migrations se sont poursuivies jusqu’au 19è siècle, avec l’arrivée massive des Fang. Autrefois, le Gabon était une zone active sur le plan économique, notamment grace au commerce qui empruntait les voies d’eau vers l’intérieur des terres. Le Loango aurait été fondé au 14è siècle, dans le sud du Gabon actuel. L’organisation du royaume ressemblait à celle des autres Etats d’Afrique centrale. Le ma loango (souverain) descendait d’une longue dynastie de chefs forgerons et son peuple le vénérait comme un magicien. La famille du roi participait activement aux affaires politiques. Au 15è siècle, le Loango tomba sous la tutelle de son puissant voisin : le Kongo. Il ne s’en libéra qu’au 17è siècle, lorsque les portugais terrassèrent le Kongo.

    Les premiers navigateurs portugais atteignirent l’embouchure du Gabon en 1472. Le nom de Gabon viendrait du gabão, vêtements porté par les marins dont la forme ressemblerait à l’estuaire du fleuve. Au 17è siècle les portugais abandonnèrent le terrain aux hollandais. Les britanniques et les français se joignirent aux échanges que la traite des esclaves rendaient très fructueux. Au 19è siècle celle-ci atteignit son apogée dans la région. Des produits de la foret intéressaient les européens : en premier lieu le caoutchouc puis le bois.

    En 1839, Bouët Willaumez signa une convention avec un chef Mpongwé, Rapontchombo, dit <<le roi Denis>>, consacrant la présence française sur la rive gauche de l’estuaire du Gabon. D’autres accords avec les chefs Louis Dowe, Glass, Quaben et Georges, permirent aux français de s’implanter plus largement. A partir de 1848, les français luttèrent contre la traite clandestine. En 1849, ils fondèrent Libreville,<<village de liberté>> pour les esclaves libérés des bateaux clandestins. En 1862, les français signèrent le traité du cap Lopez avec les représentants de la population locale. Les missionnaires à l’instar de Mgr Bessieux, commencèrent l’évangélisation de la population.

    Bien implantés sur la cote, les français se lancèrent à la découverte des régions intérieures. Les voies les plus accessibles étaient fluviales. Ce fut donc l’affaire des explorateurs et surtout des officiers de marine : Serval, Aymes, P. du Chaillu, Pierre Savorgnan de Brazza puis son frère Jacques… En 1891, le Gabon fut détaché des établissements français du golfe de guinée. Les décrets de 1903, 1906 et surtout 1910 constituèrent le Gabon et l’AEF (Afrique Equatoriale Française). Libreville perdit son rôle de chef-lieu de l’Afrique centrale française au profit de Brazzaville. Les frontières du Gabon se profilèrent au 20è siècle : avec la Guinée espagnole en 1900, avec le Cameroun allemand (Kamerun) en 1908 et 1911. La frontière avec le Congo, tracée en 1886, fut remaniée pour permettre la construction du chemin de fer Congo-Océan. Le Haut-Ogooué ne revient au Gabon qu ‘en 1946.

    Comme pour les autres colonies de l'AEF ,le premier âge colonial fut celui des grandes compagnies concessennaires .Elles exploitèrent l'ivoire ,le caoutchouc et surtout dans le cas du Gabon ,le bois d'Okoumé ,essence servant à la fabrication des contreplaqés .Apres  la premiere guerre mondiale, les perspectives de la forêt   semblaient  infinies et de nombreux colons  se lancèrent dans dans   l'aventure  du bois . Beaucoup firent  faillite pendant  la crise   économique   des années  1930. L'instauration  de l'impot   parb tête et du travail  forcé  contragnit  les populations   à intégrer  l'économie coloniale dans les conditions pénibles : les salaires versé par les grandes compagnies etaient  dérisoire et les mauvais traitement frequents . A  partir de 1913 ,le Dr Albert Schweitzer fit   construire un dispensaire à Lambaréné et tenta  de mettre en oeuvre   une colonisation  plus humaine . La seconde guerre mondiale marque un tournant dans l'histoire du GABON ., En 1940 quelques jours apres la prise de Libreville par les alliés , l'administration coloniale rallia au general de Gaulle. comme en 1914 de nombreux Gabonais frent enrolésdans l'armée  Française . En contrepartiede leur contribution  ils esperaient que la région colonial serait  assoupli .   Apres  la guerre ,deux  deux personnalités politique  s'affimerent   : Jean  Hilaire  Aubame ,deputé au parlement  français  et Leon M'ba maire de Libreville  et fondateur du Bloc Democratique Gabonais (BDG) . le statut  du Gabon  évolua, avec la créetion de l'union française  en 1946 et de la loi -cadre  de1956. le referendum de 1958  sur la cmmunauté française   reçut 92%  de "oui " et le Gabon devint une  République autonome.

    Le Gabon accéda à l'independance le 17 aout  1960 .En 1961 , Leon  M'ba fut élu président . En 1964  Jean  Hilaire Aubame  prit le pouvoir par un coup d'état  mais une  intervention militaire  français réinstalla  Leon  Mba  à la présidence . A la mort du président   en 1967 , le vice président  Albert Bernard Bongo (puis Omar, à partir de 1973) Bongo lui succeda. En  1968 , il crea  le  Partie Democratique Gabonais (PDG) , parti unique . En 1981  un Parti de l'opposition  non autorisé   se créa (OYONO ABA'A  leader)  : le MORENA(Mouvement de Redressement  National ,devenu en 1992 Forum pour la reconstruction ) En 1990 ,l'ouverture  politique  aboutit à la conference nationale et  à l'instition du multipartisme .

 

GEOGRAPHIE HUMAINE

 

 

 

 

 

 

    La langue officielle est le Français. Les principales langues parlées sont toutes des langues bantoues :  le Fang, le Punu , le Miénè , etc. 

    96.2% des Gabonais sont chrétiens (65.2% de catholiques, 18.8% de protestants 12.1% de fidèles d’Eglise indépendantes ). Les adeptes des religions traditionnelles sont 2.9% et les musulmans 0.8% .

       La population gabonaise se compose d’une soixantaine d’ethnies . les Fang (35.5%) sont les plus nombreux.    

        Le Gabon a une très faible densité (4.8 hab/km² en 1992). La population se concentre dans les grandes agglomérations(Libreville, Port –Gentil), les zones de Franceville et la région agricole du Woleu-Ntem. Certaines régions sont pratiquement inhabitées (Monts de Cristal, marécages du delta de l’Ogooué ). Ce  déséquilibre est dommageable car des zones entières restent inexploitées.

   La croissance des villes est spectaculaire . La capitale , Libreville compte 370000 hab.  Port-Gentil  164000 hab. ; Franceville 75500 hab.

 

Les 9 Provinces du gabon:

 

G

PROVINCES

CHEFS LIEUX DE PROVINCES

DDEPARTEMENTS

G1

Estuaire

Libreville

4

G2

Haut Ogooué

Franceville

10

G3

Moyen Ogooué

Lambaréné

2

G4

Ngounié

Mouila

8

G5

Nyanga

Tchibanga

5

G6

Ogooué Ivindo

Makokou

4

G7

Ogooué Lolo

Koulamoutou

4

G8

Ogooué Maritime

Port-Gentil

3

G9

Woleu-Ntem

Oyem

5

 

 

ECONOMIE

    Le Gabon a longtemps été l’un des pays les plus riches de l’Afrique subsaharienne, mais une crise économique a résulté d’une croissance faible, d’une baisse du train de vie de l’Etat, de l’impossibilité de recourir à de nouveaux emprunts à l’ étranger. Depuis la dévaluation du franc CFA (1994), la croissance est revenue, mais le niveau de vie est faible. 

    Le bois est la principale ressource  tirée du secteur primaire. L’okoumé, dont le Gabon a, avec le Congo et la Guinée Equatoriale, le monopole, représente 93% des ventes de bois. Le manioc est la première culture vivrière (10% des terres cultivées). Le cacao et le café sont les deux seules cultures d’exportation mais les ventes annuelles sont insignifiantes. 

  Le Gabon est un pays minier très riche. La production de pétrole, sur les sites maritimes de Mandji et de Rabi Kounga, progresse malgré un coût d’exploitation élevé (13 dollars le baril contre 5 dollars en Arabie). Le Gabon produit également de l’uranium et du manganèse. Le gisement de phosphate découvert en 1989 a des réserves évaluées à 50 000 000t.

L’hydroélectricité fournit 80% de la consommation d’électricité. Les principales industries touchent à l’agroalimentaire et aux matériaux de construction. 

Les exportations (1 950 000 000 dollars en 1993, dont 82% de pétrole) sont supérieures aux importations (935 000 000 dollars).

  Le réseau routier à 6898 km (11% bitumés) ; le réseau ferroviaire 668 km (Transgabonais avec en projet un prolongement de 237 km) qui rejoindra Booué à Belinga pour le transport du minerai de fer.

Les principaux aéroports sont Libreville (662 000 passagers), Port-Gentil (266 000 passagers), Franceville (75 000 passagers). Les principaux ports sont Libreville, Owendo (face à Libreville, de l’autre coté de l’estuaire) et Port-Gentil.   

 

EDUCATION

62% des personnes âgées de 15 ans et plus étaient alphabétisées en 1993.

Principales universités et écoles :

* Université Omar Bongo U.O.B ( Libreville)

* Université des Sciences et Techniques de Masuku U.S.T.M (Franceville)

* Ecole Nornale Superieure d'Enseignement Technique E.N.S.E.T (Libreville)

* Ecole Normale Superieure de Secretariat  E.N.S.S (Libreville)

* Ecole Normale d'Administration E.N.A (Libreville)

* Ecole Normale des Eaux et Forêts E.N.E.F (Libreville)

* Ecole polytechnique de Masuku (Franceville)

* Institut Nationale des Sciences des Gestions I.N.S.G (Libreville)

* Institut Africain d'Informatique(Libreville)

Principaux  lycées et collèges  : 

*Lycée Technique National Omar Bongo  (L.T.N.O.B )

*Lycée national Léon Mba (L.N.L.M)

   

*Lycée Nelson Mandela

*Lycée d’Etat de l’Estuaire (L.E.E)

*Lycée Scientifique

*Lycée Français Blaise Pascal

*Lycée de Nzeng-Ayong

*Collège Bessieux

 

*Collège Immaculée conception 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BÉNIN                                                                                                                                                                                                                                                         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BURKINA FASO                                                                                                                                                  

 

 

 

 

 

 

 

 

BURUNDI 

                                                                                                                                                                                                                                                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONGO-BRAZAVILLE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GUINÉE-CONAKRY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MALI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOGO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NETGRAPHIE

Animations culturelles http://www.gsi-niger.com/ecotourisme/culturel.htm

Richessez culturelles http://www.gsiniger.com/ecotourisme/richessesculture.htm

Manisfestation traditionnelles http://www.gsi niger.com/ecotourisme/manifestationstradi.htm

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